PARIS (Reuters) - Près de huit personnes sur dix estiment que la fiscalité française est injuste, selon un sondage Viavoice pour BPCE, Les Echos et France Info publié jeudi.
L'argument de la "justice fiscale" est utilisé par les responsables politiques de tous bords, et notamment par le candidat socialiste l'élection présidentielle, François Hollande, qui présente son programme ce jeudi.
Selon ce sondage, 79% des sondés estiment que la fiscalité française est injuste, dont 37% "très injuste", 15% la trouvant juste.
Le sondage a été réalisé les 19 et 20 janvier auprès d'un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Jean-Baptiste Vey, édité par Patrick Vignal
Charles Biétry viendra s'exprimer ce jeudi soir dans Morandini! partir de 18h45 sur Direct 8. L'occasion pour le patron de la future chaîne de sport du groupe Al Jazeera de parler de l'offre football qu'il va proposer dans quelques mois. La chaîne qatarie a acheté plusieurs lots sur la retransmission télé des rencontres du championnat de France de Ligue 1 pour les saisons 2012 2016.
Le FC Barcelone s'est qualifié pour les demi-finales de la Coupe du roi, mercredi au Camp Nou, en étant toutefois accroché 2-2 (2-1 l'aller) par un Real Madrid courageux qui a fait trembler les Blaugrana jusqu'au bout, en quart de finale retour de la Coupe du roi.
En demi-finales (aller le 1er février; retour le 8 février), les Blaugrana rencontreront soit Valence soit Levante, qui doivent, eux, disputer leur match retour jeudi (4-1 pour Valence l'aller). Avec comme objectif ultime de succéder au Real, vainqueur de la compétition l'an dernier et qui perd ainsi son seul titre.
Le Barça, endormi mercredi pendant une grosse demi-heure et mis en difficulté par la ténacité des Merengue en deuxième période, le Real remontant alors deux buts, doit finalement sa qualification dix minutes d'état de grâce en fin de première période.
Les Merengue, autrement plus impliqués au Camp Nou qu'ils ne l'avaient été lors de leurs derniers clasicos, pourront regretter leur manque d'efficacité devant le but. A l'inverse du Barça, très réaliste en marquant coup sur coup par Pedro (43) et Alves (45+3).
Cueillis froid, les Blaugrana ont commencé leur match de manière empruntée. Dès les premières secondes de jeu, Higuain avait ainsi l'occasion de profiter d'une mauvaise passe en retrait d'Alves, mais l'Argentin ouvrait trop son pied.
Ce devait être la première d'une longue série d'actions pour le Real qui, s'il se créait beaucoup d'occasions, ne réussissait cependant pas concrétiser cette domination au tableau d'affichage.
La faute en revenait d'abord un Pinto aussi bon la main qu'il se montrait incertain au pied: après avoir détourné une première frappe de Ronaldo (11), la doublure de Valdes jouait avec le feu en voulant relancer court, offrant un nouveau caviar Higuain. Mais "Pipita" butait sur un Pinto pas mécontent de rattraper sa bévue (27).
Un Real obstiné jusqu'au bout
Parfois, la malchance s'en mêlait aussi. Comme sur cette somptueuse frappe d'Özil qui, des trente mètres, accrochait la barre avant que le ballon ne retombe juste devant la ligne de but (26).
Durant tout ce temps, le Barça, en manque total de mouvement, subissait bon an mal an. Avant que soudainement, la 43e, Messi, dans une de ses fulgurances, ne mette en marche le turbo et n'offre une passe en or Pedro, entré la place d'Iniesta, visiblement blessé la jambe gauche après un mauvais choc avec Arbeloa. L'attaquant canarien était irréprochable sur la finition.
Quelques minutes plus tard, le Barça parachevait sa leçon de réalisme: sur un coup franc obtenu par les Blaugrana, la frappe contrée de Xavi tombait dans les pieds d'un Alves qui nettoyait la lucarne droite de Casillas (45+3).
Malgré ce coup de tonnerre, les Blancs ne jetaient toutefois pas l'éponge. Et pouvaient cette fois-ci s'en prendre l'arbitre qui annulait un but de la tête de Ramos pour une poussette peu évidente sur Alves (54).
Cette erreur d'arbitrage était d'autant plus frustrante qu' la 68e, Ronaldo, bien lancé par Özil, ramenait les siens 2-1 en effaçant Pinto.
Concentré sur son affaire, le Real ne ruminait cependant pas ses occasions perdues. Une détermination qui était récompensée par un but de Benzema, entré pour Higuain, et qui s'offrait au passage un joli coup du sombrero sur Puyol (72).
Dans le dernier quart d'heure, le KO était dans l'air pour les deux équipes alors que le suspense était relancé. Mais après une dernière action marquant l'exclusion de Ramos (889, le score en restait finalement l .
Deux ans après le mitraillage du car de l'équipe du Togo lors de la Coupe d'Afrique des nations 2010 en Angola, Kodjovi Obilalé, handicapé vie depuis cet attentat, se débat parmi les difficultés matérielles et dresse un portrait peu amène d'un certain monde du foot.
"Il faut arrêter les slogans sur la grande famille du foot. En fait, c'est chacun pour sa gueule, chacun dans sa merde", explique posément l'ancien gardien des Eperviers.
Revenu vivre Lorient, en Bretagne (ouest de la France) après deux mois d'hospitalisation en Afrique du Sud et six mois de rééducation au centre breton de Kerpape, l'ex-gardien de Pontivy (CFA), 27 ans, ne se déplace plus qu'avec des béquilles.
"Je ne peux pas faire plus de 100 mètres d'un coup, cause de la douleur. Mais c'est déj ça: c'était pas au programme que je remarche", dit-il.
De son passé de footballeur, l'ancien joueur a conservé une belle prestance et une voiture puissante.
Mais il doit se contenter aujourd'hui de 700 euros de pension d'invalidité et a dû troquer son ancien appartement pour un modeste rez-de-chaussée.
"Sept cents euros, tu ne vis pas avec ça. J'ai encore quelques économies. Mais demain? Ma carrière est finie, je fais comment?", s'interroge ce père de deux enfants de 3 et 9 ans.
Le mitraillage du car le 8 janvier 2010 dans l'enclave angolaise de Cabinda, quelques jours avant le début de la CAN-2010, avait endeuillé la compétition. Deux membres de la délégation avaient été tués et neuf autres blessés, dont Kodjovi, le plus grièvement.
"J'ai pris deux balles d'AK47 au niveau lombaire, qui m'ont compressé la moelle osseuse, entraînant un dysfonctionnement musculaire de la jambe droite, une paraplégie partielle", détaille-t-il.
Rapatrié avec l'aide de la Fédération française de football, qui lui a alloué 10.000 euros, le joueur a touché 100.000 dollars de la FIFA et 35 millions de francs CFA (environ 53.000 euros) du Togo.
"Les 100.000 dollars de la FIFA ont couvert les soins et les loyers impayés", précise l'ancien joueur, qui ne touche aucune autre pension ce jour et n'a jamais été indemnisé ni par l'Angola ni par la Confédération africaine de football (CAF).
"Le but n'est pas d'avoir plein de sous et d'être fainéant, mais de faire valoir mes droits. J'étais parti l -bas dans le cadre d'une sélection officielle, pour une compétition officielle", rappelle-t-il.
Samedi, la cérémonie d'ouverture de la CAN-2012, coorganisée par le Gabon et la Guinée équatoriale, a rendu hommage l'ancien président gabonais Omar Bongo. Mais "il n'y a pas eu un mot pour les victimes de l'attentat" de 2010, relève l'invalide.
"La CAF, ce sont des gens qui n'en ont rien foutre, écrivez-le. Il faut être un joueur connu comme Samuel Eto'o ou Didier Drogba pour qu'on vous prenne au sérieux. Pourtant, on tape dans le même ballon, même si on n'a pas le même statut", souligne l'ex-gardien.
Aujourd'hui, Kobilalé compte ses alliés sur les doigts de la main.
Parmi eux, son ancien sélectionneur Hubert Velud, qui prend régulièrement de ses nouvelles, son compatriote du FC Lorient Alaixys Romao, rescapé du mitraillage, et l'Union nationale du football professionnel (UNFP), qui défend son dossier.
"Heureusement que l'UNFP est l , alors que comme amateur je n'étais pas adhérent. Mais je suis déçu par le monde du foot. Je trouve davantage de soutien chez des inconnus. Avant, je ne voyais pas les choses comme ça, c'était la fête. Maintenant, je comprends mieux. C'est un monde de mythos", dit-il.
L'ancien joueur a passé un bilan de compétences et veut suivre une formation "en informatique ou en comptabilité": "Mais rien n'est possible tant que je n'ai pas le titre de travailleur handicapé, que j'attends depuis deux ans".
Il a également déposé les statuts d'une association, "Joie de vivre", pour "accompagner les sportifs qui sont oubliés. Ceux qui n'ont pas pu atteindre leur rêve, suite un drame ou une blessure".
"Il faut rester un guerrier, un exemple", martèle-t-il.
Près d'un an après la naissance de son premier enfant, le bassiste des Rascal Flatts, Jay DeMarcus, a annoncé via son Twitter que sa femme Allison et lui attendaient un nouveau bébé.
Le groupe US de country-pop pourrait prochainement ouvrir une crèche, tant sont nombreux les bébés avoir vu le jour ces dernières années... Après la naissance de Raquel Blue, fille du guitariste Joe Don Rooney et de l'ex-playmate Tiffany Fallon, des deux enfants du chanteur Gary LeVox et de Madeline Leigh, de la petite fille de Jay DeMarcus née le 17 décembre 2010, c'est donc un nourrisson de plus que s'apprêtent accueillir les Rascal Flatts.
"Salut tous, Alli et moi avons un bébé numéro 2 en route ! Énorme surprise, mais nous sommes très excités !", a-t-il ainsi indiqué sur le réseau social.
A ce rythme-l , les membres du groupe n'auront plus le temps de composer et de jouer, tout occupés qu'ils seront pouponner !